Deux en deux.
Ok, oui je suis célibataire. Ça ne veut pourtant pas dire que j’suis disposé à rencontrer quelqu’un pour autant.
Numéro 1, pourquoi est-ce que tu m’appelles et me texte à chaque jour? Tu prends de mes nouvelles, tu me demandes comment je me sens, si je vais bien… Si j’ai passé une belle journée… La fille naïve en moi a voulu croire que c’était par pure gentillesse, par amitié…
Seulement, j’avais oublié que les relations H-F… ça n’est jamais que de l’amitié. Il y a toujours un intérêt derrière une «bonne» intention…
Numéro 2, tu m’invites à sortir pour me changer les idées. Ton but étant de me faire sourire, me faire rire… Pour ça, bravo. 10 sur 10. Mais à la fin de la soirée, ces textos sont de trop. Je n’ai pas envie de les lire… Je n’ai pas envie de dealer avec ça.
Je n’ai pas oublié T. Je l’aime encore. Même s’il ne m’aime plus. Et oui… je sais que ça ne sert à rien, que je me fais du mal, qu’il ne reviendra pas. Mais, je l’aime. Je l’aime comme le premier jour où j’ai décidé de l’aimer. Je n’ai jamais changé mon discours. Je savais que je le voulais dans ma vie. Et maintenant, je sais, qu’il me manque.
Je pleure. Je n’avais pas versé une larme depuis son départ. J’en étais incapable. La surprise m’a plongé dans une torpeur. Mais ce soir, j’ai mal. Je réalise qu’il n’est plus là, qu’il ne reviendra pas.
Et vous…. et vous… foutez moi la paix.
Laissez moi l’oublier. Laisse moi essayer…
Tu sais Rox, c’est un peu sadique, mais j’adore te lire sur ta peine d’amour. C’est un inexplicable mélange de chagrin et de romantisme. Je ressens la vaste tristesse dans tes vers et cela a permis de me reconnecter avec une certaine humanité en moi, maintenant, dans cette période de ma vie où je recherche de la gloire calculable mécaniquement.
p.s. Fais des sauces de spag, cela pourrait te faire changer les idées
Tu sais Duc,
J’écris ma peine parce qu’en quelque part ça me fait du bien. Et si ça peut toucher les autres, c’est tant mieux. J’écris pour moi, mais aussi pour vous.
Donc, on peut dire que si tu es sadique, je le suis tout autant.
Merci de me lire et de commenter.
Et oui, allons faire de la sauce à spagh…
c’est si réconfortant.
xx
R.
Bravo pour ce témoignage. J’y retrouve la sincérité d’une femme, qui malgré les boulversements, refuse de ne pas aimer. Il
faut de l’audace pour prendre notre coeur en otage. Tout ceux qui velent te juger, n’auront pas aimer comme tu l’as fait, donc “mauvais numéro”
Merci d’avoir partagé
Merci pour le commentaire. Oui. J’ai aimé et j’aime toujours. Et un jour, j’apprendrai à ne pas le faire à mes dépends. Let’s move on…
R.